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Mauprévoir Environnement

Sauvegarder notre  «village à vivre»

 

Actualités

Communiqué de presse de la Mauprévoir Environnement

L’Association Mauprévoir Environnement félicite notre maire et son conseil municipal d’avoir maintenant voté pour un moratoire de deux ans sur le projet éolien dans notre commune.

Le maire a proposé au conseil que «La commune de Mauprévoir décide de la suspension de toutes les études et travaux en cours concernant les éoliennes sur son territoire dans l’attente des critères définitifs du SCoT, qui ne seront pas établis avant deux ans». Au cours du vote, cette délibération a été approuvée par huit voix pour, trois voix contre, trois abstentions et un bulletin blanc.
 
Cependant, quand les ingénieurs de Sergies ont rencontré Michelle Manselon, Présidente de Mauprévoir Environnement, pendant le lancement des ballons -  et quand des membres du personnel de l’autre entreprise, Volkswind, ont appelé Mme Guyot de l'Abbaye de la Réau – ils ont tous indiqué franchement qu’ils ignoraient le moratoire et ne cesseraient en aucune façon de travailler à compléter leur études pour présenter à la Préfecture et achever le parc éolien.   
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Ni la Préfecture ni - il parait – les entreprises éoliennes sont liées par le moratoire ; alors, même si nous sommes très reconnaissants à notre maire et au Conseil, notre communauté doit continuer le combat pour empêcher cette ruine de notre environnement.


Communiqué de presse de la Fédération Environnement Durable

Le conseil d'Etat confirme l'annulation de l'ensemble des “Schémas Régionaux Eoliens" et condamne l'ancienne ministre de l'Environnement Ségolne Royal


Par son arrêt du 18 décembre 2017 le Conseil d'Etat confirme l'annulation définitive du schéma régional du climat, de l'air et de l'énergie (SRCAE) et du Schéma Régional Eolien (SRE) de la région Lorraine et il condamne l'ancienne ministre de l'Environnement Ségolène Royal.


Cette annulation par le Conseil d'Etat entraine l'annulation définitive de l'ensemble des autres Schémas Régionaux Eoliens déjà supprimés par les justices administratives des diverses régions de la France.


Cette sanction a été prononcée principalement pour défaut d’évaluation environnementale préalable en violation du droit européen. Ce défaut d’évaluation environnementale explique que la quasi-totalité du territoire français était par ces schémas déclarée éligible à l’éolien, en dépit du refus des communes et de la fragilité des territoires ruraux. 


Cette décision de la haute juridiction de notre pays, révèle au grand jour la politique de déréglementation désastreuse en faveur de l’industrie éolienne, menée "marche forcée" par les gouvernements successifs de la France et au mépris des avis des citoyens et des lois. 


Cette fuite en avant consiste à fermer les yeux sur l'échec de l’industrie du vent. 


Celle-ci espère pouvoir avec l'aide de l'Etat s'exonérer des intérêts environnementaux légalement protégés : le cadre de vie et la santé des riverains, la sécurité, les paysages, les monuments historiques, la faune et la flore et plus généralement la biodiversité.


Les objectifs du nouveau ministre de l'Environnement Nicolas Hulot qui a désigné une "nouvelle commission" pour accélérer encore le programme éolien démontre l'obstination des pouvoirs publics à ne pas vouloir regarder la vérité en face. 


Pourtant cette industrie, sous perfusion publique depuis 2001, ne crée pratiquement pas d'emplois, massacre la France, engendre un coût exorbitant pour les consommateurs d'électricité, au mépris du principe de concertation, et sans tenir compte de nombreuses et pertinentes recommandations de certains services de l’État confrontés quotidiennement à la réalité du terrain.


La Fédération Environnement Durable utilisera comme elle l’a fait depuis 9 ans tous les moyens légaux nationaux et européens pour combattre cette erreur stratégique de notre pays.


EDF Communiqué de Presse

A politique énergétique de la France risque des coupures d'électricité cet hiver

Le 25 janvier 2017, è 19 heures, « nous sommes passés è un cheveu d’enclencher la mesure d’interruptibilité » déclarait le Président du directoire de RTE, François Brottes, lors de ses voeux, quelques jours plus tard. En effet ce jour-lç et bien que la France connaisse une vague de froid ordinaire avec des températures plus clémentes que prévues, le système électrique français n’avait plus que 1 000 MW de marge soit 1% de sa capacité de production mobilisable.

Ce jour-lè, è cette heure-l (è la pointe de la consommation) la demande s’est élevée è 92 788 MW. Pour faire face è cette situation tous les moyens de production ont été sollicités : le nucléaire a fourni 61% de la demande, l’hydraulique 13%, le gaz 10%, le fioul 5%, le charbon 3%, l’éolien 1,5%, le photovoltaïque 0% (è 19 heures, en hiver il fait nuit), les bioénergies 1% et l’importation 5,5%.

Aujourd’hui, è l’approche de l’hiver, les élus du CCE d’EDF exercent leur devoir d’alerte sur les risques de coupures électriques. Depuis l’hiver dernier, les centrales thermiques au fioul ont été fermées par EDF, pour cause de rentabilité insuffisante, ce qui fait un manque è produire de 2 400 MW. RTE, dans un communiqué de presse du 7 novembre 2017, indique qu’ : « il pourrait être amené è prendre des mesures exceptionnelles, allant jusqu’è des coupures programmées cet hiver. »

Pour les élus du CCE, le pire est è venir pour les étés et hivers prochains. En effet, la capacité è assurer la sécurité d’approvisionnement par les parcs de production hexagonaux, s’est largement dégradée. L’expertise réalisée par IED, sur demande du CCE, démontre que les risques de rupture de fourniture deviennent inévitables.

D’une part, des moyens de productions pilotables thermiques, nucléaires et fossiles, dont la puissance est garantie au moment nécessaire, sont fermés ou condamnés è court terme, et ce malgré les avis négatifs des représentants du personnel unanimes.

D’autre part si la capacité installée de production d’électricité augmente ce n’est qu’au travers du développement de nouveaux moyens de production centrés sur les énergies renouvelables intermittentes et non pilotables (photovoltaïque et éolien). Ces moyens avec un taux de disponibilité de 15 è 25% sont pas ou peu mobilisables è la pointe.

Par ailleurs, l’appel aux pays limitrophes via les interconnexions est techniquement limité et les aléas climatiques les frappent souvent aux mêmes périodes (le 25 janvier 2017, è 19 heures, par exemple, il n’y avait presque pas de vent ni en France, ni en Allemagne.

Pour empêcher le scénario catastrophe, les élus du CCE proposent de :

  • revenir è la mission première d’EDF et assurer le service public de la fourniture d’électricité, è l’opposé de la logique d’effacement ;
  • conforter le mix électrique français peu émetteur de CO2 en s’opposant è la fermeture de moyens de production pilotables (puissance garantie au moment nécessaire) : le thermique dont le palier charbon menacé è très court terme comme la centrale de Fessenheim, sont emblématiques de choix déraisonnables ;
  • conserver les concessions hydrauliques dans le giron d’EDF et ne pas céder aux injonctions de Bruxelles qui veut imposer leur don au secteur privé alors que les principes d’efficacité et de sécurité doivent compter avant tout. Pour exemple, l’hydraulique assure le secours électrique aux centrales nucléaires et aussi le débit des fleuves. Seule EnR pilotable, l’hydraulique, est un bien public amorti économiquement, mais c’est aussi un outil de service public en ce qui concerne la gestion de l’eau, mission d’EDF.
  • engager sans tarder la construction de nouveaux moyens de production thermiques, nucléaires et hydrauliques :

    1. Thermique : CCG (Cycle combiné gaz) et biomasse ;
    2. Nucléaire : EPR nouveau modèle ;
    3. Hydraulique : STEP (Station de transfert d’énergie par pompage).

    Si les politiques européennes et françaises actuelles concernant l’énergie perdurent, elles conduiront è :

  • une augmentation significative du prix de l’électricité et en conséquence une augmentation de la précarité énergétique pour les particuliers (onze millions de foyers sont en précarité énergétique actuellement) ;
  • une diminution des activités économiques pour lesquelles le prix bas de l’électricité en France est un levier de développement ;
  • une dégradation de la fourniture (baisse de tension) ;
  • des restrictions de consommation (effacements

FED Communiqué de Presse

La Cour Administrative d’Appel de Marseille a annulé le “Schéma Régional Climat Air Energie” et le "Schéma Régional Eolien Languedoc-Roussillon"

Par arrêt en date du 10 novembre 2017, la cour administrative d’appel de Marseille a annulé le “Schéma Régional Climat Air Energie” et le "Schéma Régional Eolien Languedoc-Roussillon" (SRE) qui avait été validés par le tribunal de Montpellier.


Cette annulation fait suite è quatorze autres annulations de SRE, en Aquitaine, Ile de France, Basse-Normandie, Rhône Alpes, Bretagne, Limousin, Paca, Lorraine, Pays de Loire, Auvergne, Picardie, Bourgogne, Midi-Pyrénées partiellement, et le Nord-Pas-de-Calais.


Ces sanctions sont en grande majorité prononcées pour défaut d’évaluation environnementale préalable en violation du droit européen. Ce défaut d’évaluation environnementale explique que la quasi-totalité du territoire français était par ces schémas déclarée éligible è l’éolien, en dépit du refus de communes et de la fragilité des territoires ruraux.

Ces multiples annulations par la justice de notre pays, révèlent au grand jour la politique de déréglementation désastreuse en faveur de l’industrie éolienne, menée è "marche forcée" par les gouvernements de la France et au mépris des avis des citoyens.

Les objectifs du nouveau ministère de l'environnement qui a désigné une "nouvelle commission" pour accélérer le programme éolien démontre l'obstination des pouvoirs publics è ne pas vouloir regarder la vérité en face c'est è dire l'échec de cette industrie du vent.

Les industriels du vent espèrent è nouveau pouvoir avec l'aide de l'Etat s'exonérer des intérêts environnementaux légalement protégés : le cadre de vie et la santé des riverains, la sécurité, les paysages, les monuments historiques, la faune et la flore et plus généralement la biodiversité.



Pourtant cette industrie , sous perfusion publique depuis 2001, ne crée pratiquement pas d'emplois, engendre un coût exorbitant pour les consommateurs d'électricité, au mépris du principe de concertation, et sans même tenir compte de nombreuses et pertinentes recommandations de certains services de l’État confrontés quotidiennement è la réalité du terrain.


Cliquez pour télécharger le document 'Cour administrative d'appel de Marseille.



FED Communiqué de Presse

Les éoliennes de la honte

Après Verdun et Douaumont, des projets d’éolien industriel menacent désormais un nouveau champ de bataille de la première guerre mondiale, entre les villages de Bullecourt et Riencourt dans le Pas-de-Calais.

10 000 soldats volontaires australiens ont été tués ou blessés à cet endroit. Toutes les dépouilles n'ont pas été retirées du champ de bataille. Elles reposent en paix sous des cultures agricoles, et les Australiens continuent de venir à Bullecourt rendre hommage à leurs morts.

L'Australie a annoncé mercredi 8 novembre qu'elle allait demander des clarifications à la France pour empêcher la profanation de ce cimetière militaire.

La Fédération Environnement Durable qui regroupe 1 200 associations de citoyens bénevoles de toutes les régions de notre pays demande au président de la République Emmanuel Macron de faire annuler ce projet.

La Fédération Environnement Durable s’insurge également du permis de construire accepté par le gouvernement, visant à ériger 75 éoliennes géantes sur le cimetière marin d’Arromanches, un des plus hauts lieux de l’histoire de la seconde guerre mondiale.

La Fédération Environnement Durable dénonce la voracité financière des industriels du vent et de tous les organismes les soutenant, qui non seulement ruinent la France, détruisent ses paysages, et désormais la déshonorent.


European Platform Against Windfarms

La fin des parcs eoliens allemands avec le cout d'arrêt aux subventions

L'énergie éolienne est l'élément le plus important de la transition énergétique verte de l'Allemagne. La fin des subventions pour les éoliennes pour les plus anciennes menace d'innombrables parcs éoliens. En 2023, plus d'un quart des parcs éoliens terrestres allemands auront disparu.

Plusieurs milliers d'éoliennes en Allemagne devraient être fermées au cours de la prochaine décennie car elles ne recevront plus de subventions. "Si les prix de l'électricité n'augmentent pas au cours de la prochaine décennie, seules quelques usines survivront sur le marché sans subventions", indique une analyse du cabinet de conseil basé è Berlin, Energy Brainpool. Cette évaluation est partagée par la plupart des professionnels. "En tout cas, d'ici 2020, la fermeture des installations existantes est plus ou moins prévisible", conclut un article de plusieurs économistes du Centre Helmholtz pour la recherche environnementale è Leipzig.

Le point d'achoppement est le prix de l'électricité de 2021, que personne ne connaît aujourd'hui. Les anciennes éoliennes qui fonctionnent depuis 20 ans ou plus perdront leurs subventions en vertu de la loi sur les énergies renouvelables (EEG), mais pas leur permis d'exploitation.Elles pourraient continuer è produire de l'électricité si elle étaient rentables. Comme toutes les anciennes technologies, après 20 ans d'usure, les éoliennes sont sujettes aux réparations et demandent plus d'entretien que les nouveaux produits. Les coûts d'exploitation sont également plus élevés. Le prix actuel de l'électricité d'environ trois cents le kilowatt-heure ne suffirait pas è faire fonctionner les parcs éoliens - avec peut-être quelques exceptions dans des endroits particulièrement bien situés.

En 2021 seulement , 5 700 éoliennes d'une capacité de 4 500 mégawatts seront fermées. Dans les années suivantes, de 2 000 è 3 000 mégawatts seront déclassés par an . L'Association allemande de l'énergie éolienne estime que d'ici 2023 environ 14 000 mégawatts de capacité installée auront disparu. Ce serait plus d'un quart de la capacité actuelle d'énergie éolienne terrestre qui serait éliminée.

Le plan d'expansion prévu pour l'énergie éolienne terrestre prévoit l'installation de 2 900 mégawatts d'énergie en 2020 et les années suivantes. Mais c'est du brut, pas du net. Les installations déclassées et démantelées ne sont pas prises en compte. À la lumière de la situation actuelle, il y aura plus plus de capacité éolienne qui sera déclassée que de nouvelle capacité ajoutée. L'énergie éolienne terrestre diminuerait et ne croîtrait pas.


 

public meeting
 
michelle manselon
 

Première réunion de la nouvelle association

Le 22 septembre a vu la première réunion publique de notre groupe en présence de notre Député, Jean-Michel Clemént et du maire, Jean Michel Faroux.

La présidente de l'Association, Michelle Manselon, a présenté une présentation détaillée décrivant l'impact potentiel des éoliennes prévues pour notre village.

Click to voir la présentation 1
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Cliquez pour télécharger la présentation 1 en pdf (987KB)
Cliquez pour télécharger la présentation 2 en pdf (189MB)

presentation

 

 

 

Si vous vous sentez concernés et vous voulez soutenir l’avenir de Mauprévoir comme « village à vivre », cliquer sur Réagir

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